À Brossard, le fablab est une « fabuleuse aventure »

À Brossard, le fablab est une « fabuleuse aventure »

Dans le cadre du Rendez-vous des bibliothèques publiques du Québec organisé par l’Association des bibliothèques publiques du Québec les 30 et 31 mai à la Salle Pierre‑Mercure du Centre Pierre-Péladeau, inLibro vous suggère de mettre à votre agenda la table ronde du vendredi 31 mai à 13 h 45 sur les espaces de création qu’il a le plaisir et l’honneur de présenter. Maxime St-Jacques Couture sera l’un des cinq participants à cette discussion. En avant-première, inLibro l’a interrogé sur le Fab Lab dont il est responsable et où enfants, adolescents, adultes trouvent de quoi s’instruire ou s’amuser!

Quand il s’agit de qualifier la réalité du Fab Lab dont il est le coordonnateur à la bibliothèque Georgette-Lepage, Maxime St-Jacques Couture le campe de cette façon : milieu municipal, personnel syndiqué, objectif de donner accès à de nombreuses ressources mais à un prix abordable, public extrêmement diversifié en raison de l’âge ainsi que de l’origine culturelle et linguistique de la population.

On pourrait penser que la langue constitue une barrière dans ce milieu. Eh bien non, confie Maxime St-Jacques Couture car « tous les jeunes parlent français en raison de l’école. Le lab contribue, même si ce n’est pas l’objectif, à la maîtrise du français. Souvent, j’apprends un mot français à un jeune non francophone et, la semaine suivante, je vois qu’il l’utilise. En outre, comme les participants manipulent des éléments concrets, la barrière de la langue tombe, car l’espace de création fait appel à des compétences spatiales, logiques et sociales. »

Quand Maxime St-Jacques Couture analyse les comportements des différents publics, il se transforme en sociologue et décortique son monde en quatre grands groupes :

  1. Les familles avec jeunes enfants, qui « adorent les activités guidées qui leur permettent de vivre des moments de qualité »;
  2. Les adolescents, qui « cherchent à la fois un milieu de vie et une très grande liberté dans un environnement confortable »;
  3. Les adultes « qui gèrent leur projet de façon autonome tout en demandant de l’aide à l’occasion »;
  4. Les aînés qui, disposant de beaucoup de temps libre « goûtent à tout, agissant comme les enfants et les adolescents ».

Conclusion de Maxime St-Jacques Couture? « Les espaces de création numérique constituent – du moins à Brossard – une « fabuleuse aventure! »

À Repentigny, l’expérience du Créalab transforme le modèle traditionnel d’une bibliothèque

À Repentigny, l’expérience du Créalab transforme le modèle traditionnel d’une bibliothèque

Dans le cadre du Rendez-vous des bibliothèques publiques du Québec organisé par l’Association des bibliothèques publiques du Québec les 30 et 31 mai à la Salle Pierre‑Mercure du Centre Pierre-Péladeau, inLibro vous suggère de mettre à votre agenda la table ronde du vendredi 31 mai à 13 h 45 sur les espaces de création qu’il a le plaisir et l’honneur de présenter. Ismaël Bellil sera l’un des cinq participants à cette discussion. inLibro l’a interrogé sur les changements induits par l’apparition des espaces de création dans les bibliothèques.

Fort de quelque deux ans à la coordination du Créalab de Repentigny inauguré en avril 2017, Ismaël Bellil porte quelquefois un regard amusé sur ses premières conceptions et exigences du fonctionnement d’un tel espace de création. Ainsi du nombre de personnes mobilisées pour informer et soutenir les usagers : il en faut beaucoup plus « per capita » que pour offrir les services traditionnels d’une bibliothèque. Cette exigence accrue dépend non seulement des équipements utilisés et des contraintes reliées à leur maîtrise, mais aussi à la capacité d’animer et de communiquer.

On le comprend aisément quand on jette un coup d’œil aux outils du Créalab : imprimante 3D, table à dessin numérique, caméra professionnelle, salle de formation avec des équipements Apple de pointe, locaux insonorisés pour effectuer du travail en équipe, studios de captation et de postproduction, espace fablab de création numérique, etc. Il y a là, ainsi qu’on peut le lire sur le site du Créalab, « Tout pour repousser les limites de l’imagination et surtout donner vie aux nouvelles idées! »

Par contre, pour que ces nouvelles idées prennent corps et se traduisent en créations, l’expérience des dernières années montre, même si le laboratoire est d’abord destiné aux adolescents, qu’il faut plus de personnel que prévu a priori. Bref, le mythe selon lequel les jeunes adolescents ont des « capacités innées » pour maîtriser aisément les outils technologiques ne résiste pas à l’expérience…

Il faut donc un solide encadrement pour que l’expérience des utilisateurs soit satisfaisante. Ce constat « auquel, note Ismaël Bellil, en arrivent toutes les équipes qui travaillent en espaces de création techno », induit quelques questions…

En voici quelques-unes : Quel est le nombre suffisant d’employés pour correctement superviser les participants? Quelle doit être leur formation? Leur niveau de connaissance et de maîtrise des outils? Comment intégrer le « personnel traditionnel » des bibliothèques? Comment s’assurer, dans le cas où le public cible est composé d’adolescents (comme c’est le cas à Repentigny) que les animateurs sont réellement capables de communiquer facilement avec ces jeunes? Selon Ismaël, cette habileté n’est pas une condition souhaitable, mais absolument nécessaire au succès d’un espace de création ou, selon une expression qu’il utilise fréquemment, un maker space.

Selon lui, une autre particularité réside dans les liens qu’une bibliothèque peut et doit créer avec des partenaires non traditionnels comme la police communautaire, les écoles, les intervenants jeunesse, les groupes d’immigrants, etc. C’est en quelque sorte un juste retour des choses, car ces lieux de création sont généralement le fruit d’un travail collectif (bibliothèques, commissions scolaires, enseignants, conseillers pédagogiques, services des TI, etc.)

En d’autres mots, Ismaël croit que les espaces de création doivent être l’occasion pour les bibliothèques de devenir elles-mêmes plus créatrices!

inLibro vous invite au Rendez-vous des bibliothèques publiques

inLibro vous invite au Rendez-vous des bibliothèques publiques

Dans le cadre du Rendez-vous des bibliothèques publiques du Québec organisé par l’Association des bibliothèques publiques du Québec les 30 et 31 mai à la Salle Pierre‑Mercure du Centre Pierre-Péladeau, inLibro vous suggère de mettre à votre agenda la table ronde du vendredi 31 mai à 13 h 45 sur les espaces de création qu’il a le plaisir et l’honneur de présenter.

À cette occasion, vous avez rendez-vous avec cinq gestionnaires¹ d’espaces créatifs en bibliothèque. Autour de la question LES ESPACES DE CRÉATION : QUE DEVIENNENT-ILS?, ces responsables œuvrant dans divers milieux discuteront de l’évolution des espaces de création. Désignés par diverses expressions ─ fablab, créalab, laboratoire numérique ouvert, atelier de fabrication collaboratif, etc. ─ ces espaces offrent aux usagers des équipements numériques (imprimantes 3D, caméras, numériseurs, tables à dessin numérique, etc.) susceptibles de permettre à leur imagination de s’exprimer de façon totalement inédite et de découvrir et défricher de nouveaux « territoires de création ».

La table ronde présentée par inLibro prendra, note-t-on dans le programme officiel du colloque, la forme d’une discussion dirigée au cours de laquelle seront évoquées « les différentes étapes d’implantation et de gestion ». Seront aussi mentionnés les « bons coups » réalisés depuis quelques années et ce qui pourrait ─ ou devrait ─ être réalisé différemment à l’avenir.

Si les outils de création numérique peuvent à un œil extérieur sembler fort loin de la mission classique des bibliothèques, n’oublions pas que le livre et l’imprimerie en leur temps constitué des « nouvelles technologies » dont on sait aujourd’hui qu’elles ont été un moteur inouï de développement pour l’être humain.

Que les bibliothèques soient aujourd’hui la « résidence » de nouveaux espaces de création constitue une formidable opportunité et c’est pourquoi inLibro est heureux de s’associer cette rencontre du vendredi 31 mai à 13 h 45.

Au plaisir de vous rencontrer à cette occasion.

¹ Les cinq participants à la discussion :

ISMAËL BELLIL, Chef de section
Créalab de Repentigny

RAYMOND CARRIER,
Bibliothèques de l’arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce

LOUIS FRÉMONT, Responsable de la médiation numérique
Bibliothèque de Québec

MATHIEU LAPORTE, Coordonnateur, médiateur en numérique,
Bibliothèque et Archives nationales du Québec

MAXIME ST-JACQUES COUTURE, Coordonnateur Fab Lab,
Bibliothèque de Brossard Georgette-Lepage

La municipalité de Saint-Rémi choisit l’entreprise inLibro et le logiciel de gestion de bibliothèque Koha pour sa bibliothèque.

Pour diffusion immédiate

COMMUNIQUÉ

La municipalité de Saint-Rémi choisit l’entreprise inLibro et le logiciel de gestion de bibliothèque Koha pour sa bibliothèque.

Montréal, le 10 mai 2018. – La bibliothèque municipale de Saint-Rémi peut désormais compter sur l’expertise de l’entreprise inLibro et sur le logiciel de gestion de bibliothèque Koha pour gérer l’ensemble des opérations de la bibliothèque.

L’entreprise inLibro prend ainsi en charge l’installation et le paramétrage de Koha, l’hébergement, la migration des données ainsi que la formation et le soutien afin d’offrir à la Ville de Saint-Rémi un service clés en main.

Koha est utilisé dans plus de 15 000 bibliothèques à travers le monde et est reconnu pour sa puissance et sa stabilité. À titre de logiciel libre, il bénéficie d’une communauté internationale de programmeurs dynamiques. Koha inclut l’ensemble des modules utilisés en bibliothéconomie tels que le catalogage, la circulation, la gestion des utilisateurs, les acquisitions, les périodiques, les rapports et statistiques, l’accès au portail (OPAC) pour les appareils mobiles et la compatibilité avec les bornes d’auto-prêt et la technologie RFID. Koha gère ainsi l’ensemble des opérations de gestion des documents physiques et numériques de la bibliothèque.

Les modules de Koha développés par l’entreprise inLibro intègrent le prêt de livres numériques PretNumerique.ca. inLibro a également développé un module très apprécié par les bibliothèques municipales québécoises qui permet de facilement générer les statistiques pour l’enquête annuelle sur les bibliothèques publiques.

« inLibro nous proposait une solution hébergée, totalement clé en main, ce qui convenait parfaitement à nos besoins technologiques. Nous avons été rapidement séduits par la convivialité de l’interface professionnelle de Koha, et sa facilité d’utilisation s’est confirmée dès les premières journées où nous avons commencé à l’utiliser » mentionne Vicky Mailloux, responsable de la bibliothèque.
« Parmi les points qui nous ont fait pencher pour ce produit, poursuit-elle, l’intégration fine des livres numériques y est pour beaucoup : nos usagers voient d’un coup d’œil l’information sur la disponibilité d’un livre numérique, puisque le téléchargement se fait à même le catalogue public. Tout le monde a été charmé par l’apparence du catalogue en ligne, qui reprend le style du site Web de la Ville de Saint-Rémi, assurant une belle uniformité entre les deux plateformes. Les nombreuses fonctionnalités de Koha apportent une valeur ajoutée à l’expérience de nos usagers et permettent de faciliter plusieurs tâches du personnel de la bibliothèque. La migration d’un logiciel de bibliothèque est un projet d’envergure, et nous nous sommes sentis bien épaulés par l’équipe d’InLibro tout au long du processus. Nous avons bien hâte de voir ce que Koha nous apportera comme nouveaux développements dans le futur. »

La Ville de Saint-Rémi s’ajoute à la liste des clients d’inLibro tels que les villes et municipalités d’Alma, de Chelsea, de Chibougamau, des Îles-de-la-Madeleine, de Rigaud, de Saint-Eustache, de Saint-Zotique, de Thetford Mines et de Victoriaville; 40 cégeps; des écoles privées; différents conseils scolaires canadiens; des ministères et institutions comme le ministère de la Culture et des Communications et celui de la Sécurité publique; le réseau Santécom et plusieurs hôpitaux du Québec ainsi que d’autres organisations situées sur le territoire canadien.

À propos d’inLibro :
Fondée en 2006, inLibro se spécialise dans la programmation, l’implantation et le soutien de logiciels libres. L’entreprise se distingue également par son expertise au niveau de la gestion de l’information et de la bibliothéconomie, son expertise sur le logiciel de gestion de bibliothèque Koha, la gestion de postes publics avec le logiciel Secure Accès développé par inLibro et la solution de gestion d’affichage MédiaVision. L’équipe compte dix personnes, dont plusieurs programmeurs et une bibliothécaire professionnelle.

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Pour information :
Serge Gauvin, Directeur marketing et développement des affaires, inLibro
210-7240, rue Waverly
Montréal (Québec) H2R 2Y8
Communications@inLibro.com
Téléphone : 1 888 604-2627
www.inLibro.com

La ville de Saint-Eustache choisit l’entreprise inLibro et le logiciel de gestion de bibliothèque Koha pour sa bibliothèque

La ville de Saint-Eustache choisit l’entreprise inLibro et le logiciel de gestion de bibliothèque Koha pour sa bibliothèque.

La bibliothèque municipale de Saint-Eustache pourra compter sur l’expertise de l’entreprise inLibro et sur le logiciel de gestion de bibliothèque Koha pour gérer l’ensemble des opérations de la bibliothèque.

L’entreprise inLibro prend ainsi en charge l’installation et le paramétrage de Koha, la migration des données, la formation, le soutien ainsi que le développement sur mesure de nouvelles fonctionnalités afin d’offrir à la ville de Saint-Eustache un service clés en main.

Koha est utilisé dans plus de 15 000 bibliothèques à travers le monde et est reconnu pour sa puissance et sa stabilité. À titre de logiciel libre, il bénéficie d’une communauté internationale de programmeurs dynamiques. Koha inclut l’ensemble des modules utilisés en bibliothéconomie tels que le catalogage, la circulation, la gestion des utilisateurs, les acquisitions, les périodiques, les rapports et statistiques, l’accès au portail (OPAC) pour les appareils mobiles et la compatibilité avec les bornes d’auto-prêt et la technologie RFID. Koha gère ainsi l’ensemble des opérations de gestion des documents physiques et numériques de la bibliothèque.

Les modules de Koha développés par l’entreprise inLibro intègrent le prêt de livres numériques PretNumerique.ca et le prêt de magazines et de publications numériques du service Zinio. inLibro a également développé un module très apprécié par les bibliothèques municipales québécoises qui permet de facilement générer les statistiques pour l’enquête annuelle sur les bibliothèques publiques.

Dans le cadre du projet mené avec Saint-Eustache, inLibro a paramétré Koha pour permettre l’utilisation des plaques de prêt RFID, des bornes d’auto-prêt, de la chute à livres intelligente, de la borne de prêt d’iPad et du portique de sécurité. La gestion des ordinateurs publics et de l’impression est prise en charge par le logiciel libre Libki qui a été considérablement amélioré par l’entreprise. La bibliothèque de Saint-Eustache utilisait le logiciel de gestion de bibliothèque Millénium de la firme Innovative Interfaces, inc. avant de passer à Koha.

Jean-Serge Paquette, Directeur des TI à la ville de Saint-Eustache explique les raisons derrière le choix de Koha :

« La Ville de Saint-Eustache a choisi Koha comme SIGB afin d’avoir un logiciel de classe internationale tout en conservant la possibilité de l’adapter facilement à son environnement technologique. De plus, cette approche permet à la Ville de se libérer du syndrome des “mains attachées” trop souvent associé au mode de fonctionnement des logiciels dits propriétaires. L’implantation s’est faite sans surprises et la maîtrise de la firme inLibro dans le domaine de la bibliothéconomie a permis à tous les intervenants de travailler en confiance pendant la période de transition. »

La Ville de Saint-Eustache s’ajoute à la liste des clients d’inLibro tels que les villes et municipalités d’Alma, Chelsea, Chibougamau, les Îles-de-la-Madeleine, Rigaud, Saint-Zotique, Thetford Mines et Victoriaville; 40 cégeps; des écoles privées; différents conseils scolaires canadiens; des ministères et institutions comme Bibliothèque et Archives nationales du Québec, le ministère de la Culture et des Communications et celui de la Sécurité publique; le réseau Santécom et plusieurs hôpitaux du Québec ainsi que d’autres organisations situées sur le territoire canadien.

À propos d’inLibro :
Fondée en 2006, inLibro se spécialise dans la programmation, l’implantation et le soutien de logiciels libres. L’entreprise se distingue également par son expertise au niveau de la gestion de l’information et de la bibliothéconomie, son expertise sur le logiciel de gestion de bibliothèque Koha, le logiciel de gestion de postes publics Libki et la solution de gestion d’affichage Xibo. L’équipe compte dix personnes, dont plusieurs programmeurs et une bibliothécaire professionnelle.

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